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J'ai dans mon coeur comme une lourde charge électrique qui ne demande qu'à sortir.
Dans mes yeux, j'ai l'impression que des enclumes font tomber mes paupières.
Dans la gorge un désert ardent, cuisant, et dans mes poumons un hurlement étouffé.

J'ai souvent envie de frapper partout où j'pourrai comme pour dégager tout ça d'un coup.
Comme si voir mes mains en sang et ma voix cassée ferait avancer les choses.

J'ai dans le crâne des mélodies incessantes que mes doigts ne peuvent reproduire par manque de talent.
J'ai dans les jambes des picotements, des fourmi qui me privent de la force d'avancer.

Et toujours cette envie de hurler, de pleurer, de griffer, de frapper histoire de me soulager.


J'ai envie de voir des personnes.
De nouvelles personnes, pourquoi pas.
J'ai envie de sortir, de m'amuser.

Je ne veux plus penser.


En 4 jours, j'ai réfléchi pour 5 ans.

# Posté le vendredi 24 avril 2009 10:54

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Tu as bien raison ma Vi.
"Les relations amoureuses, c'est de la merde."

















On ne sait jamais sur quel pied danser.





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# Posté le jeudi 23 avril 2009 10:47

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Se déchirer le c½ur, se faire souffrir pour un rien au point d'en être anéanti
Regretter, prier pour oublier et enfin, recommencer.

Et si les relations amoureuses se résumaient à autre chose?

J'sais pas ... On se dit tout le temps qu'on aimerait trouver la personne qui nous conviendrait le mieux, la personne qui nous aimera et qu'on aimerait aussi !
Mais une fois qu'elle est là, on fait tout pour la faire partir.

On s'dit qu'on préférait la vie d'avant, sans responsabilités, sans de comptes à rendre à personne.
On s'dit qu'on aimerait vivre, tout simplement.

Et putain, ça, c'est pas une analyse que j'suis entrain de faire.
Non, c'est ce que j'ai reçu dans les trips, tel un coup de pompe bien placé.

Je me demande souvent si je ne préférais pas la torture corporelle plutôt que mentale.

Si je n'aurai pas préféré me faire dépecé vivant plutôt qu'entendre ça.

« J'en ai marre de tout ça, j'veux ma vie d'avant »

Ouais, j'crois que si j'avais eu le choix, j'aurai choisi de me voir crever.

Les mots passent et défilent comme les secondes qui s'écoulent devant moi, tel le sang qui jailli de mes artères trouées et usées par le temps, par ce passé qui a laissé une grosse et grasse tâche en moi.

Cette tâche ? Mon c½ur.



Mais dans le fond c'est pas comme si la terre s'effondrait
Faut juste s'faire un raison j'suis tombé, j'vais me relever

Et j'n'ai rien vu arriver, comme un blizzard en plein été
Une catastrophe, un cri en pleine nuit
Je t'attends là, puis je te fuis

Comme la lune sombre qui pâlit j'ai vu les étoiles se brisaient une à une
Lorsque j'ai perdu la vie, lorsque j't'ai vu debout, sans trop d'lacunes


Va savoir ...

S.

# Posté le vendredi 20 mars 2009 08:41

Modifié le vendredi 03 avril 2009 07:43

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Blessé.
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# Posté le samedi 28 février 2009 06:34